Critique : LIKE SOMEONE IN LOVE de Kiarostami [CANNES 2012]

Si vous pensez voir un « Bref, le film », n’aller pas voir ce Kiarostami. Mais contrairement à Cosmopolis ou On the Road, ce film-ci vaut un peu plus le coup. Ses lenteurs mettent en place des ambiances assez réussies. Le peu d’ellipses n’est pas pesant, les acteurs sont attachants, et les hors champs sonores typiques du réalisateur. Voilà, ça c’est la superbe première demi-heure, ou plutôt la première heure (mais je croyais qu’on en était qu’à une demi-heure).

Du reste, le film devient rapidement lent vers la fin. Et le final qui étonne et dynamise n’arrange rien. Pire, il nous laisse sur notre faim. Autant le supprimer et rester dans cet univers planant jusqu’au bout.

Ma cotation (de 0 à 4 étoiles) : *