Aftermovie B.I.N.D. 2015 [cameraman]

A nouveau, après avoir filmé pour l’aftermovie de 2014, le festival Beauraing is not dead en avril 2015 (sud de la province de Namur), a accueilli des nouveaux talents de la scène musicale francophone. Et AirTV a monté ce que je leur ai fourni en images.

Résultat ci-joint !

Filmé avec une caméra Sony HDR-XR520

BIND 2015

Affiche

BIND 2015 Affiche

 

Aftermovie B.I.N.D. 2014 [cameraman]

Dans le cadre du festival Beauraing is not dead en avril 2014, dans ladite ville de Beauraing (sud de la province de Namur), j’ai été amené à filmer tout au long de la journée l’ambiance et les concerts du festival. De ces images, AirTV a monté un aftermovie complet avec succès.

Filmé avec une camera Sony de gamme FX.


BIND 2014

 

En bonus, une autre version de la même édition du festival, goupillée par Joseph Havenne !

Programme 2014

Affiche BIND 2014

 

L’espoir et tout le tralala à ESPERANZAH (2015)

Petit passage par le festival Esperanzah, calmement, en touriste ! Avec Nneka, Mochélan, Melody Gardot, The Avener,…* Entre concerts agréables et ambiance au top pour cette année, Floreffe était en feu. Succès aux nourritures du monde (insectes en amuse-gueule inclus), odeur de joint permanente, et rencontres improbables : Rien de tel pour breaker avec Août qui sera calme… étude oblige.

Néanmoins j’ai quelques traces de cette belle journée. Qui a failli ne pas se faire, d’ailleurs. merci à l’ami Benoît d’avoir trouvé les places le jour-même… Le sold-out m’ayant pris de court.

* bon j’ai raté Gramatik, mais je l’avais déjà vu avec grand plaisir en 2014

Scène côté jardin

 

Critique : LIKE SOMEONE IN LOVE de Kiarostami [CANNES 2012]

Si vous pensez voir un « Bref, le film », n’aller pas voir ce Kiarostami. Mais contrairement à Cosmopolis ou On the Road, ce film-ci vaut un peu plus le coup. Ses lenteurs mettent en place des ambiances assez réussies. Le peu d’ellipses n’est pas pesant, les acteurs sont attachants, et les hors champs sonores typiques du réalisateur. Voilà, ça c’est la superbe première demi-heure, ou plutôt la première heure (mais je croyais qu’on en était qu’à une demi-heure).

Du reste, le film devient rapidement lent vers la fin. Et le final qui étonne et dynamise n’arrange rien. Pire, il nous laisse sur notre faim. Autant le supprimer et rester dans cet univers planant jusqu’au bout.

Ma cotation (de 0 à 4 étoiles) : *